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Hantacase · Pays · Americas · MAJ 15 mai 2026

Cas d'hantavirus en Argentine

Pays mentionné Souche Andes

Bilan temps réel des cas d'hantavirus signalés en Argentine : 210 articles agrégés, 0 cas signalés par la presse sur 30 jours, 0 cas suspectés (publications scientifiques peer-reviewed). Surveillance par Ministerio de Salud de la Nación · INEVH "Dr. Julio I. Maiztegui".

Cas confirmés OMS
Décès confirmés
Cas signalés 30 j
0
Décès signalés 30 j
0
Articles sources
210

Argentine fait partie du cluster international MV Hondius (souche Andes, navire de croisière, avril-mai 2026). Voir la page dédiée du cluster →

Épidémiologie de l'hantavirus en Argentine

L'Argentine est l'une des zones d'endémie principales pour la souche Andes virus (ANDV), avec une transmission documentée d'humain à humain (épidémies de El Bolsón 1996 et Epuyén 2018-2019). Le réservoir principal est Oligoryzomys longicaudatus ("colilargo"). Les régions les plus touchées sont la Patagonie andine (Río Negro, Chubut, Neuquén), le nord-est (Salta, Jujuy) et Buenos Aires.

Géographie : Cône sud, Patagonie, Tierra del Fuego, climats tempéré et froid

Autorité sanitaire de référence : Ministerio de Salud de la Nación · INEVH "Dr. Julio I. Maiztegui"

Historique des cas d'hantavirus en Argentine

1995 : premier cas confirmé. 1996 : épidémie d'El Bolsón, première démonstration de transmission interhumaine. 2018-2019 : épidémie d'Epuyén (29 cas, 11 décès, transmission de personne à personne confirmée). Endémicité saisonnière (été austral).

Souche Andes en Argentine

Syndrome clinique : HCPS. Taux de létalité (CFR) : 35 à 50 %.

souche sud-américaine, seule documentée pour transmission interhumaine. Réservoir : souris à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus).

Période d'incubation et protection

Pour la souche Andes, la période d'incubation peut atteindre 42 jours (généralement 7 à 21 jours). C'est la seule souche hantavirus documentée pour transmission interhumaine en contacts étroits et prolongés. Symptômes prodromiques : fièvre, céphalées, myalgies, fatigue, parfois troubles digestifs. Évolution possible vers détresse respiratoire (HCPS, CFR 35 à 50 %). Aucun antiviral spécifique ni vaccin disponible — prise en charge en soins intensifs.

Dernières publications sur l'hantavirus en Argentine

Questions fréquentes

Combien de cas d'hantavirus en Argentine ?

Au 15 mai 2026, aucun cas d'hantavirus n'est officiellement confirmé par l'OMS en Argentine. 210 articles ont été agrégés et 0 cas ont été signalés par la presse sur 30 jours, sans confirmation Disease Outbreak News. L'Argentine est l'une des zones d'endémie principales pour la souche Andes virus (ANDV), avec une transmission documentée d'humain à humain (épidémies de El Bolsón 1996 et Epuyén 2018-2019). Le réservoir principal est Oligoryzomys longicaudatus ("colilargo"). Les régions les plus touchées sont la Patagonie andine (Río Negro, Chubut, Neuquén), le nord-est (Salta, Jujuy) et Buenos Aires.

Historique des cas d'hantavirus en Argentine

1995 : premier cas confirmé. 1996 : épidémie d'El Bolsón, première démonstration de transmission interhumaine. 2018-2019 : épidémie d'Epuyén (29 cas, 11 décès, transmission de personne à personne confirmée). Endémicité saisonnière (été austral).

Quelle souche d'hantavirus circule en Argentine ?

La souche dominante en Argentine est Andes. Syndrome associé : HCPS, taux de létalité 35 à 50 %. souche sud-américaine, seule documentée pour transmission interhumaine. Réservoir : souris à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus).

Quelle autorité sanitaire surveille les cas d'hantavirus en Argentine ?

Les cas d'hantavirus en Argentine sont surveillés par Ministerio de Salud de la Nación · INEVH "Dr. Julio I. Maiztegui". Hantacase agrège leurs publications et les croise avec la presse vérifiée toutes les 2 heures.

Méthodologie de classification

Hantacase classe Argentine comme pays mentionné sur la base de 210 articles agrégés depuis sources américaines (CDC, PAHO), OMS Disease Outbreak News et presse vérifiée. L'absence de DON officiel de l'OMS exclut le pays du statut « confirmé ».

Voir la méthodologie complète.

Pays liés

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