Foyer confirmé OMS Souche Andes
Bilan temps réel des cas d'hantavirus signalés en France : 1 cas confirmés et 0 décès reconnus par l'OMS via Disease Outbreak News, 0 cas suspectés (publications scientifiques peer-reviewed). Surveillance par Santé Publique France · Centre National de Référence des Hantavirus (Institut Pasteur).
France fait partie du cluster international MV Hondius (souche Andes, navire de croisière, avril-mai 2026). Voir la page dédiée du cluster →
La France est une zone d'endémie de la souche Puumala (forme bénigne du HFRS, néphropathie épidémique). Les cas sont concentrés dans le Nord-Est (Ardennes, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine), où le campagnol roussâtre (Myodes glareolus) est abondant en forêt. Cyclicité de 3-4 ans corrélée aux fluctuations de population du réservoir.
Géographie : Europe occidentale, climat océanique et continental tempéré
Autorité sanitaire de référence : Santé Publique France · Centre National de Référence des Hantavirus (Institut Pasteur)
1990 : premiers cas confirmés. 2003-2005 : pics épidémiques. 2017 : ~200 cas annuels (record décennal). Surveillance par le Centre National de Référence à l'Institut Pasteur de Lyon. Pas de cas Andes recensé avant 2026 (cluster MV Hondius).
Syndrome clinique : HCPS. Taux de létalité (CFR) : 35 à 50 %.
souche sud-américaine, seule documentée pour transmission interhumaine. Réservoir : souris à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus).
Pour la souche Andes, la période d'incubation peut atteindre 42 jours (généralement 7 à 21 jours). C'est la seule souche hantavirus documentée pour transmission interhumaine en contacts étroits et prolongés. Symptômes prodromiques : fièvre, céphalées, myalgies, fatigue, parfois troubles digestifs. Évolution possible vers détresse respiratoire (HCPS, CFR 35 à 50 %). Aucun antiviral spécifique ni vaccin disponible — prise en charge en soins intensifs.
Au 15 mai 2026, l'OMS confirme 1 cas d'hantavirus en France et 0 décès. La France est une zone d'endémie de la souche Puumala (forme bénigne du HFRS, néphropathie épidémique). Les cas sont concentrés dans le Nord-Est (Ardennes, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine), où le campagnol roussâtre (Myodes glareolus) est abondant en forêt. Cyclicité de 3-4 ans corrélée aux fluctuations de population du réservoir.
1990 : premiers cas confirmés. 2003-2005 : pics épidémiques. 2017 : ~200 cas annuels (record décennal). Surveillance par le Centre National de Référence à l'Institut Pasteur de Lyon. Pas de cas Andes recensé avant 2026 (cluster MV Hondius).
La souche dominante en France est Andes. Syndrome associé : HCPS, taux de létalité 35 à 50 %. souche sud-américaine, seule documentée pour transmission interhumaine. Réservoir : souris à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus).
Les cas d'hantavirus en France sont surveillés par Santé Publique France · Centre National de Référence des Hantavirus (Institut Pasteur). Hantacase agrège leurs publications et les croise avec la presse vérifiée toutes les 2 heures.
Hantacase classe France comme foyer confirmé oms sur la base de 307 articles agrégés depuis sources européennes (ECDC, RKI, SPF, UKHSA), OMS Disease Outbreak News et presse vérifiée. Le statut « confirmé » signifie qu'au moins un Disease Outbreak News officiel de l'OMS rattache un foyer actif à ce pays.
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